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Communauté de communes du pays des abers

Valorisation de l'île Vierge

Valorisation de l'île Vierge

La Communauté de Communes du Pays des Abers a engagé un vaste projet d’aménagement et de restauration des infrastructures présentes sur l’Île vierge (classées monument historique pour la plupart). Après 4 ans de préparation et d’études menées dans un cadre partenarial avec l’État (Le conservatoire du littoral, phares et balises, la DRAC…) les travaux ont débuté en automne 2018 pour se terminer au printemps 2021.
La particularité première ce de chantier résidait en l’installation d’une base de vie sur l’île permettant aux entreprises d’héberger leurs ouvriers et faire face à certains aléas météorologiques, de marées…

Cette opération avait pour but de sauvegarder le patrimoine protégé, qui était en péril et de renforcer la protection de l’environnement de l’île qui connaît déjà une forte augmentation de sa fréquentation.


Phare le plus haut d’Europe et du monde dans sa catégorie (pierre de taille), ce géant est l’emblème du Pays des Abers du fait de son rayonnement et de sa place prédominante sur la « route des phares » reconnue comme axe de développement touristique majeur du Pays de Brest.
L'une des grandes originalités de ce projet a été la transformation de la maison des gardiens en gîte patrimonial de qualité qui donne la possibilité aux visiteurs de s’imprégner de ce qu’était la vie des gardiens de phare. Pour réserver une nuit dans le gîte, contacter l'office du tourisme.

 

L’HISTOIRE D’UNE ÎLE
Au nord du Finistère, entre Manche et mer d’Iroise, un géant des mers veille sur le large. Au XVe siècle, pendant une soixantaine d’années, le lieu fut habité par les frères mineurs Cordeliers. Le nom de l’île vient d’ailleurs probablement du fait que la chapelle du couvent avait été dédiée à la Vierge Marie. Au XVIIe siècle, des militaires aménagèrent une batterie d’artillerie pour défendre la côte. En 1844, l’État rachète l’île, avec ses dépendances, son droit de pâture et de sécherie du goémon au sieur Goyon de Coëpel, afin de mettre en place un système d’éclairage plus efficace en vue de sécuriser la navigation, face aux dangers que représentent les courants et les nombreux écueils.

Le vieux phare de l’île Vierge est construit en 1845, d’après les plans de Léonce Reynaud, pour baliser l’entrée de l’Aber Wrac’h. Il fait partie du premier réseau de phares des côtes finistériennes, établi entre 1830 et 1860.
La tour en granit du vieux phare est surmontée d’une lanterne métallique culminant à 31 m, qui était équipée d’une lentille de Fresnel ayant une portée de 18 miles.
En 1848, le môle en granit est construit pour améliorer l’accès à l’île.
Cependant, dès 1863, il s’avère nécessaire d’augmenter la portée du feu de l’Île Vierge. Ce sera fait en 1902 avec la construction du grand phare, culminant à plus de 82 mètres pour une portée de 27 miles. A cette époque l’enclos est agrandi et une longère est construite.
La lentille du vieux phare a définitivement été supprimée en 1952 et remplacée par une corne de brume. Depuis lors, le vieux phare ne sert plus qu’à loger les gardiens, qui y resteront jusqu’en 2010, date de l’automatisation complète du site. Le phare de l’Île Vierge fut le dernier de France à être habité.


 


 

 

UN SITE PROTEGE

La diversité des espèces et des habitats sur l’île vierge.
Site naturel mais également lieu de vie et de reproduction d’espèces protégées, l’Île Vierge constitue un exemple important de la biodiversité : de multiples espèces sont présentes au sein de cet écosystème.

Faisant partie de la zone Abers Côte des Légendes, classée Natura 2000, de multiples précautions ont été prises avant, pendant et après le chantier de l’Île Vierge pour préserver la diversité des espèces présentes sur ce lieu unique. Le site accueille de nombreux oiseaux nicheurs comme une colonie mixte de goélands argentés et bruns qui viennent nicher sur l’île entre avril et fin juillet, ainsi que des huîtriers pies, des pipits maritimes ou encore des cormoran huppé …
D’autres oiseaux, non nicheurs, peuvent être observés sur l’île en période estivale comme le faucon pèlerin ou le tadorne de belon.

En saison hivernale, 9 espèces d’oiseaux sont considérées comme hivernantes sur l’île Vierge dont le Bernache cravant ; le Bruant des neiges ; ou Le Bécasseau de Temminck (en France l’espèce est considérée comme un hivernant très rare)
De plus, il est également possible d’observer des phoques gris ou quelques espèces de chauves-souris (Pipistrelle, Sérotine ou Oreillard gris…) qui utilisent l’île pour chasser.
Les habitats naturels sont également très diversifiés. On recense au total pas moins de 3 habitats naturels protégés au titre de Natura 2000 : Les pelouses aérohalines dans lesquelles poussent notamment l’Armérie maritime et l’Orpin anglais ; La végétation de prés salés en périphérie de la lagune où évolue notamment la salicorne.

 

 


 

Télécharger le dossier de presse (MAJ juillet  2021)


 

Les travaux sur l'ile Vierge


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